Les élu(e)s locaux se sont saisis de la question de l’expérimentation de centres de consommation de drogues à moindres risques car ils sont confrontés, sur le terrain, à des situations humaines sanitaires et sociales et d’ordre public qui, aujourd’hui, ne sont pas prises en charge de façon satisfaisante. Si la politique en matière de lutte contre les drogues est de la responsabilité de l’Etat, les collectivités sont comptables de la tranquillité publique et, plus largement, du bien être de leurs habitants et de l’attention portée à chacun, notamment les plus vulnérables.